Dr Working Maman et Mrs Maman à la Maison

Pourquoi cet article ?

Des mamans qui restent à la maison, en 2019, ce n’est pas le modèle qu’on rencontre le plus souvent. Il y a les familles qui n’en ont tout simplement pas les moyens. Il y a les femmes qui ont commencé une belle carrière et ne se verraient la « gâcher » pour rien au monde, à qui cet équilibre est nécessaire. Et puis ce n’est pas vraiment dans l’air du temps, ça fait un peu rétro, un peu « années 60 ». Quand on me demande ce que « fais », je vois que  ma réponse suscite une certaine approbation chez les personnes, je dirais, de l’âge de mes grands-parents. Un retour aux sources. Un trait tiré entre notre vie et celle qui a été la leur. Chez les personnes de mon âge, voire de la génération de mes parents, je remarque souvent comme un temps d’arrêt. Une sorte d’hésitation. Un sentiment mêlé de surprise et de… je ne sais pas quoi, mais pas de l’admiration en tous cas 😉 .

Il y a quelques semaines mois (oups, le temps a filé), quand je réfléchissais aux sujets « de vie » que j’aimerais bien partager avec vous, celui-ci  m’a tout de suite paru très important. Parce qu’il est probable que ma situation ne soit pas isolée. Peut-être que d’autres mamans se posent des questions ou aimeraient juste savoir « ce que ça fait », ce changement radical de situation.

L’idée de cet article n’est pas de vous convaincre que notre choix – oui, je dis « notre », parce qu’il s’agit bel et bien d’un choix de famille, de couple – est le bon. Il est le bon pour  nous, en ce moment. Pour combien de temps, je n’en sais rien. Pour toujours ? Je ne pense pas (sinon ma santé mentale va être fortement compromise 😛 ). Cela reste quelque chose de très personnel et chacun doit pouvoir faire ses choix selon ses convictions et ses possibilités. Je partage donc avec vous ci-après mon histoire, avec mon ressenti et mon avis sur la question.

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8 vérités de parents qui font du bien

Le parent parfait

Je me considère comme une bonne maman. Pas la meilleure que je puisse être, mais j’y travaille – on ne parle pas d’être la meilleure tout court, parce que ça n’existe pas et que c’est un but dont la recherche fait obligatoirement plus de mal que de bien. Pourquoi je me considère comme une bonne mère ? Simplement parce que je me pose des questions. J’ai envie de faire mieux. Même si souvent j’échoue, comme tout le monde. On ne vit pas dans un monde aseptisé. Il y a trop de paramètres sur lesquels on ne peut pas influer pour toujours réussir à mettre en pratique la jolie petite image ou théorie qui est là, dans notre petite tête. Quoi ? Genre la FATIGUE, la vie au milieu des cris et des disputes, notre propre éducation, les jours où on a nos règles, notre génétique, la couleur de nos chaussettes ou encore la position de Mercure par rapport à l’axe de rotation de Mars. Ou des trucs du genre.

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Petits cadeaux de Noël DIY (ou pas de Noël en fait !)

Noël Noël, je ne vous parle que de ça on dirait 😉

Pourtant j’ai un anniversaire à préparer avant, mais bon, j’adore Noël et il faut dire que c’est quand même la fête qu’il faut un peu anticiper, parce que si on commence à réfléchir aux cadeaux mi-décembre, c’est le stress et on finit par acheter n’importe quoi.

Et bon ok, j’avoue, je suis une grande anticipatrice. Parfois je délaisse les choses immédiates pour me plonger dans les événements futurs qui me motivent… faut pas chercher !

Qui dit Noël dit calendrier de l’Avent, cadeaux en bonne et due forme, mais aussi petites attentions : celles pour la maîtresse/le maître, pour les personnes chez qui on est invités et pourquoi pas pour le facteur, la concierge ou toute autre personne qu’on a envie de remercier en cette période de fête.

Il y a quelques semaines, en parcourant la page Instagram de Céline (encore une !) de I do it myself, je suis tombée en amour devant ses jolies assiettes calligraphiées. Une belle écriture et de la vaisselle, il ne m’en fallait pas plus ! Je venais de suivre un petit cours de calligraphie, donc les stylos type pinceaux pour la porcelaine m’intriguaient, mais surtout sa technique permettait ce super rendu tout en étant encore une pive totale en calligraphie ! La classe à Dallas quoi !

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Source : http://www.idoitmyself.be

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Nos listes de Noël 2018

Dans quelques semaines, on sera déjà à Noël. Difficile à croire alors qu’on vient à peine de ranger les casquettes et autres chaussures légères !

Pourtant de mon côté, ça fait déjà quelques temps que je réfléchis aux cadeaux de Noël des enfants. D’autant qu’une de nos filles est née en décembre, elle a donc droit à une double ration de cadeaux… et nous à une double ration d’idées à trouver 😉 .

On n’est pas une famille minimaliste, loin de là… même si honnêtement, de ce que je vois, ce mode de vie semble avoir plein d’avantages et ne pas peser du tout aux enfants (d’ailleurs j’adore le compte Instagram d’Héloïse Weiner, que je suis depuis des années) ! Mais on réfléchit de plus en plus à l’avalanche de cadeaux que trois enfants engendrent et à l’utilité réelle de chaque présent reçu.

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Check tes boobs… et ton arbre généalogique !

Octobre rose, just in time

Mois d’octobre oblige, vous avez vu partout poindre des articles sur le cancer du sein, l’importance de l’auto-examen, du dépistage précoce, etc. Et tant mieux ! On peut ne pas être fan des « journée de » et autres « mois de », mais ils ont le mérite d’attirer l’attention des gens sur certains thèmes cruciaux, même si on est d’accord que c’est toute l’année qu’on devrait avoir ça en tête et pas l’espace d’un jour ou d’un mois. Allez, pour le fun, on remet quand même une dernière couche avec l’auto-examen :

Et plus de détails (le texte et tout ça tout ça) ici.

On est le 23, je suis donc encore juste juste dans les temps niveau calendrier 😉

Ici je souhaite vous parler du dépistage génétique, pour le cas où, comme moi il y a 3 ans, vous penseriez que c’est réservé à Angelina Jolie ! Et donc par la même occasion de mon expérience en la matière, puisque oui, je l’ai fait, même sans être Angelina !

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De ma Maman, à toutes les mamans

De ma Maman, à toutes les mamans

Le point de départ

Je vous l’ai écrit sur Instagram en début de semaine, ces derniers jours de septembre sont un peu spéciaux pour ma famille, car le 28 septembre – jour où je publie cet article – marque le jour du décès de ma Maman. Partie bien trop tôt, un lundi matin de 1998. La faute au cancer du sein. D’ailleurs, je vous en reparlerai, de ce cancer parfois héréditaire, car une personne avertie en vaut deux. Ou mille.

1998 – 2018. Vingt ans donc. J’ai vécu maintenant un bon bout de plus que la moitié de ma vie sans elle. Evidemment que je ne pense pas à elle qu’à la date de son décès ou dans les jours qui précèdent. Je ne pense pas non plus à elle chaque jour qui passe et je suis sûre qu’elle ne m’en voudrait pas. Mais cette période de l’année est malgré tout propice à plus de pensées, de réflexions, de souvenirs.

Vingt ans après, je n’ai pas de difficultés à en parler. Cette épreuve fait partie de mon histoire et a façonné la personne que je suis aujourd’hui, même si je m’en serais bien passé. Il est certain que je préfèrerais l’avoir à mes côtés, pouvoir l’appeler quand je ne sais pas faire quelque chose ou que mes enfants me tapent trop sur les nerfs 😉 Mais la vie est ainsi faite et mieux vaut regarder vers l’avant en chérissant les bons souvenirs, que regarder vers l’arrière et ressasser l’éternelle nostalgie de ce que la vie aurait pu être avec elle.

Mais le but de cet article n’est pas de vous parler de ça 😉 J’ai eu envie d’écrire sur un thème particulier (oui, oui, je te promets, on va y arriver !) justement parce qu’à l’approche de ce jour, je repense souvent à qui elle était, à ses derniers jours, à ses sacrifices pour nous.

L’abnégation des parents et des mamans en particulier

La définition de l’abnégation selon le Larousse est :

Sacrifice total au bénéfice d’autrui de ce qui est pour soi essentiel.

Il est une vérité assez universelle je pense – que nos parents soient encore là aujourd’hui ou pas – c’est que nous ne nous rendons compte de tout ce que nos parents ont fait pour nous qu’une fois que nous devenons nous-même parents. Alors seulement, nous prenons conscience de l’ampleur de la tâche, des trésors de patience et des nombreux sacrifices qu’ils ont faits pour nous.

Parce que je l’ai relu plusieurs fois déjà depuis le jour de l’enterrement, je connais bien l’éloge funèbre (désolée pour ce nom vraiment déprimant, mais je n’en ai pas trouvé d’autre qui soit correct, même si « hommage » serait probablement plus pertinent) écrit par son cousin pour ma Maman. C’est en particulier le passage suivant qui m’inspire ce billet d’humeur :

Tu n’aimais pas qu’on sache, tu ne voulais pas qu’on parle de toi; en arrivant à l’hôpital dimanche, tu t’es encore adressée au personnel en t’excusant de déranger. Tu détestais que l’on s’apitoie sur ton sort, tu as été cruelle avec toi-même pour ne pas l’être avec tes proches, tu ne voulais en aucun cas coûter quelque chose aux autres.

Je pense que cette phrase résume assez bien la façon dont elle a vécu sa maladie. Je devrais plutôt dire la façon dont elle s’est imposé de vivre sa maladie.

J’avais 14-15 ans, mes souvenirs sont pourtant flous, mais je me rappelle exactement de ma Maman comme ça. Une personne altruiste, qui voulait toujours bien faire pour les autres et pour ses enfants en particulier. Qui s’était probablement juré de tout faire pour que sa maladie ne change rien pour nous, que tout soit « comme avant ». A tel point que dans la voiture, en montant à l’hôpital avec mon papa après qu’elle y a été transférée en ambulance le matin même, je lui demandais – et je me rappelle de l’endroit exact du trajet où nous étions quand j’ai posé cette question – quand elle pourrait rentrer à la maison. Elle est décédée le lendemain, moins de 24 heures après son hospitalisation.

Il est temps de se poser les bonnes questions

Maintenant que je suis maman, je peux comprendre ce choix. Vouloir le meilleur pour ses enfants. Vouloir leur épargner la peine, les difficultés, les contrariétés. Je peux le comprendre et j’aurais probablement tendance à faire le même.

Mais j’espère que cela ne sera pas le cas. En tous cas pas tout le temps, dans toutes les situations. Et surtout pas dans la maladie.

Je suis presque sûre que toi, la maman là derrière ton écran, tu te reconnais un peu dans ce choix. Toi aussi tu t’oublies trop souvent, tu fais passer les autres et surtout tes enfants avant toi. Tu te dis que bon allez, c’est pas grave, tu prendras ce petit temps à toi la semaine prochaine, tu replanifieras cette sortie annulée plus tard. Promis, promis, la semaine prochaine / le mois prochain / l’année prochaine, tu prendras plus de temps pour toi, tu penseras à toi, tu te reprendras en main pour (re)devenir celle que tu es vraiment, cachée sous les cernes, les to do lists et la charge mentale.

On se dit qu’on a le temps. Les premières années passent tellement vite. Parce que les premières années sont très importantes, hein. Et puis en fait, à bien y penser, il y a aussi les années d’école, l’adolescence… tant de moments où ils auront encore tellement besoin de nous, bien qu’on ne changera plus de couches et qu’on ne leur donnera plus de biberons, ni de petits légumes trop cuits à la cuillère. Alors c’est quand qu’on le prend, ce temps pour soi ?

Et si c’était maintenant ? On ne parle pas forcément d’un week-end entier au spa avec des copines dès le départ. C’est comme les régimes, rien ne sert de commencer en se fixant de ne manger que de la salade, au risque d’échouer, découragée, après 2 jours. Evidemment que tout ça prend encore plus de sens – et d’urgence – quand on est une maman malade. Mais ce que j’aimerais instiller comme réflexion ici, c’est l’idée que cette abnégation, bien qu’elle soit louable, n’est pas toujours aussi bénéfique qu’on peut le croire.

A quoi bon épargner des tâches, des demandes, des contrariétés à nos enfants si c’est pour qu’ils vivent avec une maman certes ultra dévouée, mais qui se perd un peu ? Une maman qui au fur et à mesure des années, gardera peut-être du ressentiment contre cette situation qu’elle a bien voulue, mais… il y aura peut-être un « mais » qui sera prononcé un jour.

Le but de ce texte est de partager ce souvenir, de faire de ce sentiment – celui que, si elle avait fait un peu plus attention à elle, concentré plus son énergie à sa bataille contre le cancer qu’à nous protéger dans notre petit cocon douillet, l’issue aurait peut-être été différente – la base d’une réflexion qui puisse être utile et encourager ne serait-ce qu’une personne à prendre un peu de temps pour elle, loin de ces sacrifices et de cet investissement tellement important, mais terriblement prenant également. La finalité pour moi n’est pas de répondre à une question impossible, ni de refaire l’histoire ou de me faire – ou à mes proches – des reproches. La réalité est telle qu’elle est et rien ne sert de fabuler sur des scenarios théoriques.

L’important c’est la réflexion. Les petites graines semées. Que toi, lectrice, peut-être en lisant ce petit (euh désolée, pas si petit) texte sans prétention, tu te dises « mais oui, j’en ai besoin de ce petit temps pour moi ».

Et commencer modestement. Une petite balade au soleil après que le papa soit rentré et juste avant le dîner (et tant pis si le dîner c’est livraison de pizza !). Lire un petit moment un livre qui nous fait envie depuis longtemps. Aller manger avec une amie. Et finalement, partir en week-end entre copines, c’est aussi une possibilité 😉

Prenez soin de vous, vous en avez besoin, mais vous enfants (et tous vos proches) aussi, d’une certaine façon !

Pâte à tartiner trop trop bonne et pas cra-cra

Pâte à tartiner trop trop bonne et pas cra-cra

C’est THE recette je crois qu’on m’a le plus demandé de (re)partager sur Instagram, elle a donc clairement sa place ici !

Si vous avez des enfants – et même si vous n’en avez pas en fait – ce sont probablement de grands fans de… pâte à tartiner au chocolat. La fameuse qu’on trouve partout, qu’on voit à la TV à grand renfort de slogans retourneurs de cerveau du style « la qualité c’est notre choix » ou encore « le goût du cacao N***ella ». Bref. Mon avis : une des plus grosses saloperies dont on farcit nos enfants (avec les céréales du petit déjeuner). Si tu as déjà vu la composition d’un pot de cette pâte à tartiner, tu as aussi certainement eu les mêmes sueurs froides que moi. Allez, je te remets le truc juste pour le fun (et l’électrochoc) :

7387767_web-nutella-002-002Que du bon, que du sain et de l’énergie pour nos chérubins, non ?

On a supprimé cette marque chez nous* depuis un bon moment, mais ce n’est qu’il y a environ un an, après avoir acheté un pot de pâte à tartiner avec de bons ingrédients (soit majoritairement des noisettes et du chocolat, comme cela devrait être le cas) à un prix qui m’a presque fait tomber de ma chaise, que je me suis demandé s’il n’y avait pas un moyen facile d’en faire à la maison.

* Je vous rassure, on n’est pas des intégristes, même si ça ne me fait pas méga plaisir au plus profond de moi, nos filles sont libres d’en manger à l’extérieur si on leur en propose, évidemment 😉

J’ai fait quelques recherches et j’ai testé une recette trouvée sur internet qui avait tout plein d’avis positifs. La première a été la bonne et je n’en ai jamais cherché d’autre. Alors c’est sûr que même fait maison, une bonne pâte à tartiner a un coût : les noisettes / amandes bio coûtent relativement cher, le chocolat aussi. Mais le jeu en vaut la chandelle et elle vous reviendra de toute façon moins cher qu’une version du commerce !

Cette fameuse recette, vous la trouverez ici ! Elle est faite pour le Thermomix, mais je sais que certaines ont essayé avec leur mixer/blender et c’est allé tip top !

La recette est facile, mais prend quand même un peu de temps, surtout le « pelage » des noisettes 😛 La dernière fois que je l’ai faite, j’ai doublé la dose (et ça a passé, ce qui n’est pas toujours le cas avec les recettes Thermomix), comme ça on n’a 4 beaux pots de réserve. Après les avoir laissés au frigo juste après la préparation pour durcir, je les conserve sans problème à température ambiante (je stérilise les bocaux avant par contre quand même). Je n’ai pas trop de recul sur la durée de conservation, car chez nous elle part vite et que je n’avais toujours que deux pots en réserve. Je vous ferai un petit feedback quand on aura nivelé les quatre pots actuels 😉

Chez moi, la consistance est légèrement granuleuse, mais ça n’a jamais posé de problème, pourtant j’ai une fille niveau « expert » de la pinaillerie alimentaire !

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